Ce qui cause des crises c'est souvent presque rien, un peu de stress, d'énervement ou bien presque rien, bien moins encore que ce qu'on peut croire.
C'est fou parce que c'est ce tout petit pourcentage de presque rien qui vous fait trembler, vous étouffer, pleurer, avoir envie de hurler mais avoir la gorge serrée et le corps paralysé par la peur.
ET BORDEL C'EST COMPLIQUE A GERER.
Et puis le reste, tout le reste de notre joli diagramme interne nous met une pression infinie qui nous oppresse toujours plus.
Mais bon, on s'y fait, alors voila je laisse la ma chanson favorite on sait jamais, ça peut aider parfois Heart Like Yours
Sunflower Blog (Personal)
mardi 13 novembre 2018
dimanche 4 novembre 2018
J'ai craqué
J'ai tout dis a Dany.
J'ai craqué, et je fini seule en larme a ecouter ça c'est la pire des tortures en fait, c'est si douloureux, plus que jamais
J'ai craqué, et je fini seule en larme a ecouter ça c'est la pire des tortures en fait, c'est si douloureux, plus que jamais
samedi 3 novembre 2018
Texte 2
Déjà enfant
j’étais une gamine un peu bizarre, très excitée a un moment et
immobile la seconde d’après, un livre entre les mains a lire sur
tout et n’importe quoi pur me perdre dans d’autres univers,
j’étais heureuse avant.
D’ailleurs je
crois l’être parfois, dans des moments ou je suis avec mes amis,
je suis la, je m’amuse je rigole et je parle fort, j’essaye de me
fondre dans la masse de jeune autour de moi, mais dès que je
commence a m’égarer dans mes pensées je me rends compte que je ne
suis pas a ma place ici, ni ailleurs en fait, je me sens étrangère
a cet univers
Je suis un peu
perdue dans ma tête, a mi chemin entre l’adulte et l’enfant sans
être totalement l’adolescente que je devrais être.
Les livres, les
musiques, les habitudes font que je suis plus proche d’une adulte
que d’une ado.
Je suis perdue, la
société actuelle ne me convient pas, les stéréotypes, les
clichés, les jugements en permanence, les évaluations sur des
capacités qu’on ne possède pas pour la simple raison que notre
cerveau pense et fonctionne différemment.
En fait, je ne sais
plus, je sais qu’être ici c’est ce que je dois faire mais je ne
me sens pas de rester la, je suis dans cet état de perpétuel
questionnement : qui suis-je, comment en suis-je arrivé la ?
Pourquoi faire ça et pas autre chose ? C’est épatant de
vivre de cette manière sans savoir vraiment ou aller, ni comment, je
cherche quelque chose dont je ne connais pas l’existence pour la
simple et bonne raison que je n’arrive pas a me trouver moi même
et c’est frustrant car je ne sais pas que faire d’autre.
Mon chemin me guide
vers un lieu, vers un futur que je ne connais pas, que j’ai du mal
a envisager car j’ai perdu tout ce qui me motiver a vouloir le
découvrir, j’ai tout laissé tomber avant même d’envisager un
avenir, j’étais trop jeune quand c’est arrivé, j’ai perdu
trop de chose.
A commencer par mon
sourire.
C’est fou comme le
faux peut paraître vrai, et encore plus fou le fais que notre seule
raison de vouloir rester en vie c’est le maigre espoir de revoir un
jour la seule personne qui nous a changé pendant quelques mois, qui
nous a fait apercevoir le bonheur pendant quelques instants. Cette
personne qui a surpassé tout le monde et qui a disparu juste après
en laissant un vide dans notre cœur, une douleur dans notre âme et
un sentiment d’abandon total que même la famille et les proches ne
peuvent combler pour la simple raison qu’il est impossible a
combler, car beaucoup trop encré dans nos pensées et dans nos
souvenirs.
Le plus drôle dans
l’histoire c’est que ces évènements qui me rendent si faibles
sont si vieux que je ne peux pas me dire que c’est totalement de
leur faute.
Le cancer n’est
pas ma faute, sa victime n’étais même pas totalement de ma
famille, même si il était pour moi plus que tout au monde, sa mort
est vieille, mais presque 10 ans après je m’en veux encore de
l’avoir laissé partir, de ne rien avoir pu faire qui aurait fait
la différence, qui l’aurais fait rester avec nous encore un peu.
Et je m’en veux
d’avoir été au mauvais endroit au mauvais moment comme toujours,
je suis tellement stupide, je me suis sentie grande, assez pour
rester seule dans cette boutique agenouillée devant ces jouets à la
con, a chercher des jouets pour faire plaisir a une gamine que j’ai
passé des années a détester parce qu’elle avait pris ma place
dans une famille ou j’étais bien, et puis tout est parti en
vrille.
Ce vieux pervers
d’exhibitionniste a débarqué, m’as traumatisée, m’as choquée
a vie, me laissant en pleurs dans un magasin gigantesque ou j’ai eu
peur de remettre les pieds pendant plus de 3 ans, je voulais plus
aller en grande surface a cause de ce connard.
J’ai tellement
souffert de ça, de plus être assez saine d’esprit pour rentrer la
dedans sans partir en pleurant, de plus pouvoir approcher un poste de
police ou un Carrefour parce qu’un jour un homme un animal même a
jeté son dévolu sur une gamine innocente qui est partie en vrille
alors que tout allais déjà mal.
Les gens en ont rien
a foutre que les autres peuvent souffrir le martyr des années durant
juste pour satisfaire leurs délire de pédophile, ou alors faire du
mal aux autres, les juger, les insulter pour ce qu’ils sont, ce
qu’ils veulent être c’est pas mal ça aussi.
Les filles
« populaire » qui poussent les autres au suicide, a la
mutilation, a pleurer tous les soirs dans leur lit défait par des
dizains de nuit d’insomnies a penser a la mort qu’elles veulent
se donner.
Les gens sont
égoïste, égocentrique, ne pensent jamais que leurs actions ont des
conséquences, qu’une simple remarque méchante peut enclencher une
douleur immense chez les personnes fragiles, qui ont déjà du mal a
s’accepter et a s’assumer sans être invisible totalement, ont
essaye,j on se bat TOUS LES JOURS pour quelque chose qu’on auras
jamais parce qu’un jour y’auras plus de lendemain et c’est ce
qui nous anime, de savoir qu’un jour, un autre n’existeras plus.
-Sasha
Virginia Woolf - Les Vagues
Quelques citations du livre "Les Vagues"
-Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis.
-Je ne crois pas à la valeur des existences séparées. Aucun de nous n’est complet en lui seul
-Je dois poser le pied prudemment sur le rebord du monde, de peur de tomber dans le néant. Je suis forcée de me cogner la tête contre une porte bien dure, pour me contraindre à rentrer dans mon propre corps
-Quelque chose m’a grandi dans le cœur (…). Quelque chose de dur, il ne s’agit ni de soupirs, ni de rires joyeux, ni de phrases souples et ingénieuses ; (…) Ce que je sens est lourd. Je ne puis flotter doucement à la surface, mêlée aux autres êtres. […] Car bientôt, à l’heure chaude de midi où les abeilles bourdonnent autour du chèvrefeuille, mon bien-aimé viendra. Il ne prononcera qu’une parole ; et je ne lui répondrai qu’un seul mot. Je lui ferai don de tout ce qui a grandi en moi.
-Tout seul, nous sommes incomplets : nous sommes faits pour être unis.
-Je ne crois pas à la valeur des existences séparées. Aucun de nous n’est complet en lui seul
-Je dois poser le pied prudemment sur le rebord du monde, de peur de tomber dans le néant. Je suis forcée de me cogner la tête contre une porte bien dure, pour me contraindre à rentrer dans mon propre corps
-Quelque chose m’a grandi dans le cœur (…). Quelque chose de dur, il ne s’agit ni de soupirs, ni de rires joyeux, ni de phrases souples et ingénieuses ; (…) Ce que je sens est lourd. Je ne puis flotter doucement à la surface, mêlée aux autres êtres. […] Car bientôt, à l’heure chaude de midi où les abeilles bourdonnent autour du chèvrefeuille, mon bien-aimé viendra. Il ne prononcera qu’une parole ; et je ne lui répondrai qu’un seul mot. Je lui ferai don de tout ce qui a grandi en moi.
Angeles (Elliott Smith) 🔒💓
Voici un de mes textes j'espere pour vous que vous ne vous retrouverez pas dans ces mots
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Voici un de mes textes j'espere pour vous que vous ne vous retrouverez pas dans ces mots
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C’est dans ces
grands moments de calme que je me rends compte que je suis seule,
immensément seule, je n’ai personne a qui parler franchement de ce
qui me tourmente, je suis en perpétuelle descente aux enfers, je ne
sais jamais quoi dire ni quoi faire dans des moments ou toutes
personnes « normale » serait détendue et a l’aise.
C’est si frustrant
d’avoir en face des yeux une réalité qu’on ne peut atteindre
parce que notre naissance, notre âme fait que peut importe le moment
on se sentiras toujours comme de part et d’autre d’une porte
vitrée, toujours plongés dans nos idées noires et nos
questionnement comme si vivre en marge nous aiderais un jour a
franchir cette porte pour nous reconnecter au monde réel.
Cet état permanent
de perdition c’est une chance tout de même, une chance de pouvoir
se déconnecter du reste du monde quand rien ne vas, il suffit de
cligner des yeux et tout le reste disparaît, on est comme en transe,
quelque part, loin de tout le reste.
Toujours présent
physiquement mais notre âme vogue sur d’autres flots, bien plus
loin, et bien plus immenses que le simple ruisseau de la réalité
qu’on peut percevoir a l’œil nu, on vogue sur la vague parfaite
et déstructurée de l’inconscient de l’être humain.
Notre état est un
état de presque démence pour les autres, parce qu’on est toujours
a moitié présent, est incompréhensible, imprévisible et surtout
invisible et inexplicable pour qui n’est pas comme ça. On pourrait
nous penser étrange ou bien fou, mais nous sommes juste dans une
réalité qu’on nomme dépression. On en souffre bien sur, mais la
souffrance est inévitable, dans un état comme celui la, on ne
ressent rien, on est bien plus loin tout en étant bien trop proche
de notre réalité assignée.
En clair nous vivons
entre deux univers, celui qui nous fait vivre et celui qui peut
décider de nous arrêter de vivre pour la simple et bonne raison que
notre vie coincée entre c’est deux espace n’est pas celle dont
nous avons vraiment besoins.
-Sasha
Une petite chanson pour bien commencer la soirée : Say Yes (Elliott Smith) 💖
Je ne me suis pas présentée même si je compte le faire un jour, pour l'instant vous devez juste savoir que je m'appelle Sasha, que j'aime la musique et que je crois en tout ce que je trouve important a défendre et a supporter.
Je suis jeune et pas toujours objective ou réaliste mais j'essaye de l’être un minimum.
Je ne me suis pas présentée même si je compte le faire un jour, pour l'instant vous devez juste savoir que je m'appelle Sasha, que j'aime la musique et que je crois en tout ce que je trouve important a défendre et a supporter.
Je suis jeune et pas toujours objective ou réaliste mais j'essaye de l’être un minimum.
"And if you go, i wanna go with you, and if you die, i wanne die with you" - System of a Down
Daenerys ❤
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